Gunther Anders et le virus mortel de la télévision (en 1956)…

nicolasbonnal.com

La fin du monde a donc pu venir avec une simple boite de Pandore: la télévision. C’est elle qui impose tout, avec le Pentagone et Madison avenue, disait Patrick McGoohan en répondant à Warner Troyer à une question sur notre feuilleton préféré. Là, elle impose le nazisme médical (les camps en Australie sont réels), le génocide malthusien sans frontières, la peur omniprésente, le transhumain et la misère universelle.Rien que ça? Oui, oui, rien que ça. Déjà Ovide et Virgile décrivent (je les ais commentés aussi sur ce point) le rôle sinistre de Fama qui ne désigne pas, comme le disent nos imbéciles cours de latin, la renommée, mais les news et leur rôle apocalyptique sur les consciences (voyez aussi mon texte De Platon à Cnn).

Comment disait Lucien sans la télévision n’on n’aurait même pas su qu’il y avait épidémie. La peste noire évoqué par les bouffons fascistes aux commandes…

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COVID – SECRET – DéFENSE

on cmprend que tout cela relève du secret de leur défense

alphabeta

Mme Ursula Albrecht, teutonne de son état, une dame vraiment très bien, coiffeur tous les jours, tailleur rose très BCBG, trône sur les dernières branches d’un arbre aux singes datant du 17 ème siècle parmi les plus salauds teutons nordiques de l’Histoire ..

Assistante de maternité, elle tombe dans le chaudron  politique tard et par hasard  et, après une impressionnante série de chaises musicales dans plusieurs Landers, échoue ministre des armées  grâce à l’ égalité des chances obligatoire en vigueur  …et ce sera macron en personne  à sussurer dans l’oreille de la Merkel sa candidature en tant que Présidente de la Commission Européenne pour remplacer Junker …elle sera adoubée par le Parlement Européen, de justesse, pour un poil de cul, en juillet 2019…

La dame, luthérienne évangéliste praticante défonçée, qu’on imagine raide comme une barre de fer et coinçée, a pourtant droit à un mari opératif …qui lui fera 7…

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Selon les données officielles de Santé Publique France, la « vaccination » n’a aucun effet sur le taux d’incidence

Toute cette histoire est une vaste fumisterie dont le seul but est la prise de contrôle de la planète. les vaccins qui n’en sont pas ne servent à rien ou pas grand chose contre la pseudo maladie, par contre ils ont un grand rôle à jouer pour détruire les hommes. Et appelez moi complotiste si vous le voulez !

Antidotes

A Retenir

  • Démonstration à partir des données disponibles sur Santé Publique France qu’il n’y a aucune corrélation entre le taux de vaccination et le taux d’incidence

Introduction

Comme chaque année, l’arrivée de la saison froide s’accompagne du retour des maladies respiratoires classiques. Beaucoup de médecins et scientifiques font l’hypothèse que la COVID-19 a désormais rejoint ces infections respiratoires cycliques, et y restera dans l’avenir.

La COVID-19 reste cependant présentée comme beaucoup plus dangereuse que les autres infections respiratoires, puisque nos systèmes de santé sont régulièrement à la limite de la rupture lors des pics de contamination.

Pour faire face à ce problème de santé qui affecte profondément le bon fonctionnement social, nos gouvernants ont choisi, en plus des masques, de la distanciation physique, des confinements, des couvre-feux, du contrôle d’accès aux lieux de rencontre sociaux, culturels et sportifs, de s’appuyer désormais sur ce qui est considéré comme LA solution ultime…

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Tout est dans l’attitude …

Une belle attitude de Chef d’État !

« D’un chef d’État, j’attends une vision pour la France, deux trois grosses mesures fortes et aussi une attitude. On l’attend au-dessus des Français. Il n’a pas l’attitude, il est arrogant, il s’est vu plus gros qu’il n’est » (1)

Joëlle Dago-Serry donneuse d’avis

(1) à propos de l’affaire du doigt de Z.

Pas très glamour mais dans l’air du temps, c’est moins sanglant que le poignard de Ravaillac

Faut dire que les prédécesseurs montrent l’exemple !

Casse-toi pauvre con !
Il avait une petite amie du nom de Marie-Lou
On la prenait en pitié, une enfant de son âge
Car tout le monde savait bien qu’il aimait entre tout
Sa chienne de moto bien davantage
Edith Piaf

Faut-il rappeler sans être trop méchant les frasques sexuelles de Chirac, la double vie de Mitterrand aux frais de la République Quai Branly, les virées nocturnes de Giscard dont une s’est terminée dans un camion d’éboueurs etc …

le Docteur en chimie et lanceur d’alerte, Andreas Noak, meurt dans des conditions étranges peu de temps après avoir dénoncé publiquement les méfaits de l’hydroxyde de graphène.

Antidotes

Le lanceur d’alerte Dr. Andreas Noack, chimiste autrichien renommé expert sur le carbone, est mort quelques heures seulement après avoir dénoncé les effets de l’adjuvant hydroxyde de graphène, une nanotechnologie qui serait présente dans l’injection, expliquant que c’est ce qui tue réellement les gens en s’immisçant dans l’ensemble des organes et provoquant des lésions au niveau cellulaire, “comme des nano-lames de rasoir”.

Il affirme que cela pourrais expliquer pourquoi les athlètes meurent soudainement pendant les entraînements et les matchs, ou pourquoi certains meurent instantanément si l’adjuvant a été injecté dans la circulation sanguine plutôt que dans le muscle…

Cette semaine, entre le 23 et 26 novembre, le Dr Noack a subit une “attaque furtive” après sa dernière vidéo, selon sa femme [1] [2] enceinte, et serait décédé peu de temps après d’une crise cardiaque.

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Voir aussi

Une affaire plus qu’étrange y compris le genre de mort qui ne correspond en rien au diagnostic (crise cardiaque) :

Cogito

et le témoignage de sa compagne

En Allemand

Traduction par Frank sur le site Cogito
Ça s’est passé le jour ou la vidéo sur l’hydroxyde de graphène est sortie, donc le jour ou nous avons réalisé l’interview avec Harald Tier
Hum— ensuite nous sommes allés en haut sur le galerie, on s’est un peu détendu et on a discuté de façon très normale, nous avons ri, nous nous sommes dit que nous nous aimions et ensuite — (soupir) — ensuite
Il a voulu descendre à la cuisine chercher quelque chose à grignoter, normalement il n’y reste pas plus d’une minute ou quelque chose dans ce genre —
Alors je suis descendue, et en blaguant je lui ai dit : » mais qu’est-ce que tu fais encore là ?
» Est-ce que tu es en train de tout me manger ? (ce que j’ai comme grignotage)
Et – oui – au même moment, il a commencé à vaciller et je lui ai dit — et j’ai pensé qu’il voulait peut-être se jouer de moi, me prendre de haut, me faire une blague ou quelque chose de ce genre – euh – il avait l’air de quelqu’un qui faisait semblant d’être saoul — et —
(soupir) — alors je me suis approché de lui, je l’ai embrassé et dit ha ha ha !
Mais il ne s’est pas arrêté ! Je lui ai dit que je ne trouvais plus ça amusant, arrête avec ça !
Au même moment il y a eu une panne de courant et tout cela s’est passé dans un laps de temps compris entre 20 et 30 minutes après l’interview
J’ai regardé l’heure — ensuite il est — ensuite Andreas s’est littéralement effondré dans mes bras, il a — il a commencé à râler, à ressentir des douleurs épouvantables, son corps s’est complètement raidit, il n’arrivait à coordonner ses mouvements, d’un seul coup il n’est plus arrivé à parler — J’ ai d’abord pensé qu’il avait peut-être été empoisonné ou quelque chose comme ça — il faisait Hummm hummm humm — et alors je lui ai introduit les doigt dans la gorge et il a vomi ce qu’il avait mangé ce jour-là et c’était presque rien, ce n’était pas beaucoup
J’avais moi-même mangé la même chose donc ça ne pouvait pas être un empoisonnement
Je ne pouvais simplement rien faire (j’étais désemparée), j’étais auprès d’Andréas et le regardait se tordre de douleur — (grand soupir) —-
C’était — enfin je n’ai jamais vu quelque chose de la sorte, c’était une torture, comme si l’on n’arrêtait pas de le torturer (
Et cela a duré une demie heure au moins, peut-être plus longtemps, j’ai ressenti ça comme une éternité — ici elle est très très prise par l’émotion) — et — Il ne pouvait pas parler — il était comme paralysé — il était — oh je n’arrive pas à le décrire exactement — je l’ai simplement maintenu et fait attention qu’il ne se cogne pas le tête quelque part et à un moment, il s’est apaisé, son corps était tout simplement épuisé par tout cela, (par toutes ses convulsions), il s’est ressaisit, a pu se relever, il était encore un peu dans les vapes, il est remonté à l’étage, il a réussi je ne sais comment à gravir l’escalier, et ensuite — oui — il s’est remis mais il était épuisé, il ne voulait plus parler, il était distant, et tout simplement — oui j’ai remarqué qu’il était épuisé, et certainement je n’ai pas été consciente de ce qui lui était arrivé, il a eu besoin de beaucoup de repos et de silence, il a pu dire qu’il allait bien et il ne voulait pas que l’on comprenne (ce qui lui était arrivé) — et dans la nuit du 25 au 26 novembre, j’ai remarqué qu’il avait un sommeil très dérangé, qu’il avait aussi sué, qu’il avait d’un coup de la fièvre, je ne l’ai pas non plus réveillé parce qu’il avait besoin de se reposer et à un moment, je ne peux pas vous dire à quelle heure, quel moment, et dans l’intervalle de combien de temps mais d’un coup il s’est mis à respirer très difficilement et à haleter et là j’ai commencé vraiment à avoir peur !
Alors j’ai remarqué, maintenant ça ne va plus du tout, — et — je l’ai attrapé et je lui ai demandé ce qu’il y avait et j’ai commencé à lui parler mais au même instant cette sorte de paralysie a commencé à refaire son effet, il n’arrivait de nouveau plus à parler, aussi les crampes étaient revenues, et cette respiration, cette affreuse respiration difficile, il n’avivait plus à respirer — et — j’ai commencé à crier , je lui ai crier qu’il devait revenir à lui et – qu’il devait me revenir (là elle pleure et on ne comprend vraiment ce qu’elle dit, mais quelque chose comme : comment cela peut être possible« et elle s’excuse et pleure vraiment)

Je me suis mise à pleurer et il a essayé de me consoler (elle pleure) .
Il a dit « appelle le médecin d’urgence ».

J’étais occupée à regarder qu’Andréas pour pouvait bien respirer, de le mettre dans une autre position pour qu’il puisse respire plus librement, et il avait toujours plus d’eau dans les poumons, il haletait et n’arrivait pas à recracher ce « truc » j’ai même essayer d’en enlever avec mes mains — soupir —
Le médecin du SAMU m’a dit au téléphone que je devais mettre en œuvre les gestes de réanimation, et donc je l’ai fait.
Mais je n’ai jamais fait un massage cardiaque (ni) d’exercices de respiration, j’ai fait ce que le médecin m’a dit ce qui m’a paru durer pendant des heures ! vraiment ! et —
A un moment son ventre s’est gonflé, le médecin m’a dit alors de ne faire plus que des massages cardiaques, mais je n’y arrivais plus (je n’avais plus de forces), mais j’ai quand même continué
(elle pleure).
Et sont arrivés quelque chose comme six personnes, ou je ne sais plus très bien.
Il l’ont branché aux machines à ce truc automatique.
A cette machine automatique (elle pleure) alors je n’ai plus pu lui parler, il lui mit de truc d’adrénaline et ils avaient tous leur masque tout le temps, je leur ai demandé s’il ne pouvait pas cesser avec ça, vous ne pouvez pas respirer —
(elle pleure) (un court instant on ne comprend pas ce qu’elle dit)
et puis j’ai demandé s’il vivait encore
(elle pleure)
Ils m’ont dit qu’ils étaient en train de le réanimer
Et apparemment ils avaient réussi à le faire revenir à lui, et donc ils pouvaient à ce moment-là le transporter à l’hôpital
Donc nous sommes partis, et l’infirmier, c’était aussi un hasard, qu’il ait connu le chemin à prendre car il habitait ici en bas dans la vallée.
Ensuite nous sommes allés à Wolfsberg, mais je ne pouvais pas rester auprès de lui, car je ne pouvais rien faire et il devait aller dans la salle de réanimation, et je n’avais pas le droit de l’y accompagner
J’ai demandé si j’avais le doit d’aller auprès de lui avant que vous ne le mettiez en salle de réanimation (elle pleure).
Et j’ai demandé leur pronostic (comment ils voyaient son état)
Et ils ont dit : « Oui, on va pouvoir le ramener à lui « et que ça n’avait pas l’air si mal que ça !
Et qu’est-ce qu’il en est, a-t-il des dommages au cerveau ?
Ils m’ont répondu que du fait que j’ai constamment fait des massages cardiaques et que j’ai maintenu sa circulation en activité, il avait de bonnes chances de s’en sortir ! Que ça irait bien ! (elle pleure)
Ils l’ont sorti et je suis allé auprès de lui, j’ai mis ma tête sur son buste, (—) et je lui ai dit que je l’aimais —
Ensuite ils l’ont poussé à l’intérieur, je n’ai pu que m’assoir dehors, je n’ai plus vraiment saisi ce qui arrivait.
Et à un moment la doctoresse est arrivée (— un moment pas très audible, pardon)
Et elle a dit que son grand ventricule a complément échoué (était complètement fichu) et qu’il était décédé des suite d’une crise cardiaque !

Une autre personne lui dit :
Beaucoup de gens ont compris qu’il avait été attaqué mais tu penses que c’était une attaque par des rayons, des ondes ?

Je ne m’y connais pas dans ces choses, pour moi c’est inimaginable comment de telles choses peuvent fonctionner mais il avait toujours dit qu’ils étaient en possession de cette technologie !

Des conditions étranges qui peuvent par certains aspects évoquer des problèmes cardiaques, mais aussi un AVC, un empoisonnement (au graphène entre autres) une hémorragie interne ou un rayonnement.

Aveu hallucinant du Dr Tredos Ghebreyesus : Les vaccins ne fonctionnent pas vraiment et ils ne mettront donc pas fin à la pandémie…

Antidotes

Ce n’est pas n’importe qui le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus :il a été élu Directeur général de l’OMS pour un mandat de 5ans, par les États Membres de l’Organisation, lors de la Soixante-Dixième Assemblée mondiale de la Santé, en mai 2017. Il est le premier Directeur général de l’OMS à avoir été élu parmi plusieurs candidats par l’Assemblée mondiale de la Santé et la première personne de la Région africaine à remplir les fonctions de chef du principal organisme de santé publique dans le monde.

Selon lui, les vaccins ne fonctionnent pas vraiment car ils ne mettront pas fin à la pandémie… Les personnes vaccinées peuvent attraper le virus et surtout peuvent le transmettre ! Il faut donc s’attendre à deux doses de rappel par an (du jamais vu dans l’histoire de la médecine). Quel organisme résistera à 6, 8, 15 ou 30 doses de cette soupe aux nombreux…

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Passant va dire à Hippocrate que tout espoir est perdu.

Le traité pandémique de l’OMS en discussion

paru sur Mondialisation.ca

La crise du coronavirus a permis d’accélérer le mouvement de globalisation, qui la précédait. Mais les instruments politico-juridiques ne sont plus adaptés à la nouvelle situation : si les Etats, qui résistaient encore, ont failli, le défaut de base légale est flagrant et l’installation d’une gouvernance externalisée des peuples et des pays dans la durée ne peut entrer dans les cadres restreints des législations d’urgence et des traités existants. Au son de « Plus jamais ça« , comme s’il s’agissait d’une guerre sainte – qui ne soit menée justement contre nous, l’ ONU et l’OMS appellent à l’adoption rapide d’un Traité pandémique, désarmant les Etats, renforçant justement les pouvoirs et « l’indépendance » (de qui ?) de l’OMS. Il n’est plus question de droits, encore moins fondamentaux, ni d’Etats souverains, mais d’une étrange « sécurité », totale et totalitaire, réduisant les Etats à des instruments répressifs dépossédés de tout pouvoir réel et les hommes à des cellules en danger de contamination, qu’il faut sauver d’elles-mêmes. Puisque tant qu’il restera une cellule contaminée, le monde sera en danger …

L’OMS se réunit en urgence en ce moment pour trois jours à Genève, il faut dire qu’il y a vraiment urgence, cela fait deux ans que ça dure, que le virus-roi varie et évolue tranquillement, que les populations sont de plus en plus écrasées et les Etats de plus en plus discrédités. Les gens s’habituent au Covid, la résistance s’intensifie et se propage, parallèlement à la radicalisation des mesures adoptées contre les gens, évidemment « pour leur bien » et puisque ça ne marche pas (sanitairement) depuis deux ans, il faut continuer.

Comme le déclare le directeur de l’OMS : « Si nous avons compris quelque chose, c’est que pas une seule région, pas un seul Etat, pas une seule société et pas un seul individu ne sera en sécurité tant que nous ne garantissons la sécurité de tous et de chacun. »

Comment l’humanité a-t-elle pu vivre avant, quand il y avait des pandémies qui se propageaient sur différents continents, sans pour autant arrêter la vie de tous, tant que la sécurité de chacun sera garantie ? Par ailleurs, nous ne savons toujours pas ce que signifie cette « sécurité » : nous propose-t-on la vie éternelle ou la prison à vie ?

Mais quelle chance, justement super Omicron est arrivé et le monde n’est pas prêt à l’accueillir – aïe aïe aïe, il faut faire quelque chose. Et, Ô miracle, la réponse est déjà là, le Traité pandémique de l’ONU arrive dans vos assiettes.

La Parisien nous rejoue une mauvaise parodie de la der des der avec « Plus jamais ça!« , reprenant sans même sourire les paroles caricaturales et déplacées du directeur de l’OMS.

« Tout cela se reproduira à moins que vous, les nations du monde, ne vous unissiez pour dire d’une seule voix : plus jamais ça ! », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à l’ouverture de la réunion de l’Assemblée mondiale de la santé.

Donc, cet organe décisionnel s’est réuni en toute urgence pour quoi ? Pour adopter le Traité pandémique, que vous trouverez ici, dont l’intérêt est de sortir la gouvernance des limites posées par les textes en vigueur, qui ne sont pourtant pas si contraignantes que cela, comme l’expérience le montre.

Plusieurs éléments apparaissent. Il s’agit notamment de renforcer le travail sur les données génétiques, de donner un fondement à la limitation globale des droits de l’homme, au transfert des compétences étatiques vers l’OMS, etc. L’intérêt de l’adoption d’un Traité, et non pas d’une modification du règlement sanitaire, est politique et juridique : le fait de la ratification au plus haut niveau va impliquer les décideurs politiques dans les pays et juridiquement, le traité va entrer dans l’ordre juridique national. Ce traité doit également être global, car il doit non seulement interagir avec les autres instruments juridiques internationaux déjà existants, mais il doit en simplifier les mécanismes et élargir leur champ d’action. Surtout, il permet de se réapproprier la définition de la pandémie, qui va permettre de lancer ces mécanismes de gouvernance.

Dans la négociation de ce traité, les ONG et les entreprises, notamment pharmaceutiques, sont considérées, en plus des « partenaires » qualifiés de scientifiques, qui font la comm covidienne, comme des sujets de premier choix. La question des conflits d’intérêt est abordée pour être immédiatement écartée, puisqu’ils détiennent des « informations » importantes …

Même s’il va falloir du temps pour ratifier ce traité, il est attendu qu’il provoque un effet politique de mobilisation dans les pays et donc, de facto, des effets avant même son entrée formelle en vigueur. Ces mécanismes s’appuient évidemment sur le principe de loyauté internationale, ce qui effectivement fonctionne très bien au niveau des élites dirigeantes, quel que soit le pays.

Si la forme et la question du financement sont très développées dans le projet publié, la question du contenu est touchée de manière assez floue, car c’est bien le plus sensible. L’on peut ainsi lire :

« Les mesures proposées jusqu’à présent sous différentes formes et forums visent à combler à la fois les lacunes et les faiblesses du cadre normatif international actuel pour la PPR. Les propositions couvrent un large éventail de questions, depuis la notification, le partage d’informations et les voyages internationaux et les mesures liées au commerce – domaines déjà couverts (mais largement considérés comme inadéquats) dans le RSI (2005), à la réduction du risque de pandémie de propagation des zoonoses et la refonte du financement mondial de la PPR – des domaines où existent certaines formes de coopération internationale, mais pas encore de règles contraignantes.La question du partage rapide et équitable des agents pathogènes et des données de séquençage génétique – non couverte par le RSI (2005) mais étroitement liée au Protocole de Nagoya – a suscité une attention considérable. Des appels ont également été lancés pour établir une interface science-politique pour la PPR, par analogie avec le GIEC.Des examens indépendants ont recommandé d’adopter une formulation plus pratique des mesures de voyage actuellement dans le RSI (2005), et de revoir la coordination internationale des restrictions de voyage et aux frontières en vue des prochaines pandémies.

La nécessité de règles de conformité et de responsabilité a été mentionnée dans la plupart des examens. Les avis comprenaient également la nécessité pour le traité de définir le terme « pandémie », actuellement absent du RSI (2005).

En ce qui concerne les questions transversales, des points ont été soulevés concernant les droits de l’homme, les dimensions intersectorielles et de développement d’un futur traité. Les liens avec les politiques environnementales et One Health ont été constamment soulignés. Les propositions concernant la fourniture et l’accès équitable aux vaccins et autres produits et technologies essentiels ont souligné les liens avec les règles du commerce international et de la propriété intellectuelle. Les propositions faisaient également référence à une stratégie globale visant à renforcer les capacités de l’OMS en matière de PPR.

Les problèmes soulevés moins souvent, mais néanmoins attirant l’attention, incluent la préparation des systèmes de santé au-delà des capacités de santé publique couvertes par le RSI (2005), et les problèmes liés à la réponse sociale et économique pour soutenir l’action et les résultats en matière de santé. (…) Une proposition a également été faite pour repenser le paradigme de la sécurité sanitaire mondiale afin de se concentrer sur « la sécurité des personnes et non des frontières ».

Si les formulations sont vagues, l’ONU donne le ton : il faut renforcer les pouvoirs de l’OMS sur les politiques nationales et sur les hommes. Sans oublier, évidemment, une hausse du financement. Dans cette nouvelle vision de la gouvernance globale, l’OMS doit être, je cite, « plus indépendante », la question étant de savoir de qui …

Mais il se trouve des voix pour affirmer qu’un traité, c’est trop long, il faut encore aller plus vite dans le renoncement de la gouvernance nationale et du transfert des compétences. Evidemment, tel est le cas des Etats-Unis, puisque à la fin, ils sont les bénéficiaires politiques directs de ce mouvement. Ce qui en fait ressemble à une sorte de chantage : soit vous renoncer définitivement à ce qu’il vous reste de souveraineté et adoptez un traité en ce sens, soit, de toute manière, nous prendrons ces compétences. Et il n’y a aucune raison d’attendre la moindre résistance des élites gouvernantes.

Karine Bechet-Golovko

Nous nous rapprochons de la phase 2…

La corde !

Antidotes

Ceux qui ont compris que la crise actuelle n’est qu’accessoirement sanitaire et que le virus dont on nous rebat les oreilles nuit et jour depuis près de deux ans ne constitue à la fois qu’un moyen et un alibi seront à même de comprendre ce jugement de George Soros qui remonte quand même à 1997. Mais qu’a-t-on fait depuis pour rendre viable la France ? Qu’ont géré les politiciens depuis une quart de siècle ? A quoi ont-ils servi ou plutôt qui ont-ils servi avec la complicité de ceux qui les ont niaisement élus et réélus ? Environnement, pollution, immigration, dette, délocalisations, chute des niveaux scolaire et intellectuel, appauvrissement, déserts médicaux, coût de la dépendance, retraites… Qu’ont-ils anticipé ?

La clique de Davos et les milliardaires mondialistes ne dissimulent même pas leurs desseins et il n’y a d’ailleurs pas de complotisme qui tienne en la matière puisqu’il n’y a pas…

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