«La France a plié face à l’Allemagne» : un savoir-faire spatial sur le point de s’envoler outre-Rhin — RT en français

Où Macron passe l’industrie française trépasse !
Voilà un homme qui a réussi en peu d’années à brader une partie de notre nucléaire, de nos compétences en matière de turbines, aujourd’hui nos compétences aérospatiales, d’armement etc etc.
Si demain il plait aux américains de nous empêcher de construire des turbines nucléaires, donc des centrales ou des réacteurs de sous-marin ils le pourront. Si demain les Américains ne nous livrent pus de bombes, ils le pourront, si demain les Allemands veulent nous empêcher de produire des missiles nucléaires, ils le pourront, si demain ils veulent opérer un embargo sur nos armes d’infanterie, ils le pourront, etc etc.
Et il y a parait-il 23% de français prêts à voter pour lui et 46% satisfaits de ce fossoyeur, qui par ailleurs inocule tout ce qui bouge pour briser la natalité et tuer les gens dans 1 an, dans 5 ans pour lutter contre une grippe !
Français dites moi que je dors et que je vais me réveiller !

Source : «La France a plié face à l’Allemagne» : un savoir-faire spatial sur le point de s’envoler outre-Rhin — RT en français

L’Allemagne a obtenu une réorganisation industrielle d’ArianeGroup qui s’apprête à délocaliser en Bavière une partie de son activité stratégique de Normandie. L’entreprise a par ailleurs annoncé des suppressions de postes dans les deux pays. Invoquant la nécessité de respecter un récent accord franco-allemand sur le financement de son dernier modèle de lanceur spatial, la direction d’ArianeGroup a confirmé le 23 septembre à ses partenaires sociaux son intention de délocaliser outre-Rhin la production du moteur Vinci, qui doit équiper l’étage supérieur de la fusée Ariane 6. En outre, insistant sur le besoin d’accroître la compétitivité de l’entreprise, la direction a également expliqué aux syndicats qu’elle entendait supprimer 600 postes au sein du groupe, dans le cadre d’un plan de départs volontaires qui pourrait être enclenché dès le début du mois d’octobre. La France prête à débourser 40 millions d’euros pour accompagner une délocalisation vers l’Allemagne Lire aussi Ariane 5 au décollage en 2005 (image d’illustration). Lancements spatiaux : Bruxelles réclame une stratégie européenne «plus agressive» Après une année de tractations entre Paris et Berlin pour s’entendre sur la façon de préserver l’avenir d’Ariane 6, tout en ouvrant le marché des petits lanceurs à la concurrence, un accord bilatéral a été signé le 21 juillet. Dans le cadre de celui-ci, Berlin a obtenu, en contrepartie de financements concédés pour le développement du lanceur spatial (dont la mise en service accuse un sérieux retard), une réorganisation industrielle d’ArianeGroup, permettant à l’Allemagne d’acquérir de nouvelles technologies jusqu’alors développées par la France. Conformément à cette réorganisation, la direction de l’entreprise a en effet officiellement dévoilé ce 23 septembre aux syndicats son projet de délocaliser en Bavière la production de Vinci, un moteur-fusée à propulsion liquide d’environ 18 tonnes de poussée, dont la conduite des travaux se déroule jusqu’à présent sur le site de Vernon, dans l’Eure. On développe une technologie depuis plus de 50 ans, à l’aide de fonds publics, et l’Allemagne la récupère pour des raisons géopolitiques «La France a plié face à l’Allemagne, le site de Vernon qui développe actuellement le moteur Vinci est le numéro un européen en matière de propulsion liquide avec de l’hydrogène. On développe une technologie depuis plus de 50 ans, à l’aide de fonds publics, et l’Allemagne la récupère pour des raisons géopolitiques», résume pour RT France Pierre Giacomini, délégué syndical CGT, troisième organisation représentative dans l’entreprise. «On coupe la branche sur laquelle on est assis. La France, seul pays d’Europe à être capable de construire un lanceur en entier, perd un pilier de son industrie», estime encore ce technicien de fabrication qui s’inquiète pour le futur de la filière spatiale française enracinée depuis plusieurs décennies sur le territoire. «Ce processus durera plusieurs années et s’accompagne d’une enveloppe supplémentaire du gouvernement français de 40 millions d’euros pour Vernon afin de sécuriser les compétences, les moyens de production et la poursuite d’essais», a de son côté assuré devant quelque 170 hauts responsables de l’entreprise le PDG d’ArianeGroup, André-Hubert Roussel, cité le 22 septembre par le magazine Challenges. Néanmoins, le fait que la France soutienne cette opération à hauteur de 40 millions d’euros ne semble pas rassurer les partenaires sociaux, au contraire. «Vernon perdra 40 000 heures de travail annuel», prévoit par exemple Philippe Géry de la CFE-CGC, cité le 23 septembre par l’AFP. Et le syndicaliste d’exprimer ses inquiétudes concernant l’avenir du site français, redoutant par exemple que l’Allemagne puisse par la suite réclamer la production du futur moteur réutilisable Prometheus, actuellement en phase de conception. «Ce serait la fin de l’usine de Vernon à plus long terme», a-t-il confié à l’agence de presse. 600 suppressions de postes à venir «Nous avons annoncé un plan d’adaptation des effectifs d’un maximum de 600 personnes qui concerne la France et l’Allemagne», a par ailleurs fait savoir Florence Gallois, directrice des ressources humaines d’ArianeGroup, citée le 23 septembre par l’AFP qui décrit un plan visant à «redonner de la compétitivité et réduire les coûts du [groupe] face à la féroce concurrence de l’américain SpaceX et ses lanceurs réutilisables». Quand il s’est adressé le 22 septembre aux hauts cadres de son entreprise, le patron d’ArianeGroup n’a pour sa part pas manqué d’inscrire cette réduction d’effectifs dans un projet de restructuration auquel s’est engagé le groupe au niveau européen. Lors de son discours, André-Hubert Roussel s’est en effet réjoui d’une résolution publiée en août par l’agence spatiale européenne (ESA), garantissant à Ariane 6 «un minimum de quatre lancements institutionnels, un prix commun pour les Etats membres et les institutions européennes, et une nouvelle ligne budgétaire», permettant d’atteindre «une cadence de 7 lancements par an». Lire aussi Capture d’écran effectuée sur une diffusion YouTube d’Arianespace, au moment d’un déploiement de satellites de la constellation OneWeb, le 25 mars 2021. L’internet de demain depuis l’orbite basse : une course qui implique acteurs privés et étatiques Interrogé à ce sujet par RT France, Pierre Giacomini estime que les suppressions de postes à venir correspondent en effet à «une contrepartie» en échange de soutiens institutionnels et de financements annoncés au niveau de l’Europe. Le syndicaliste rapporte par exemple qu’ArianeGroup entend bénéficier d’une enveloppe annuelle de 140 millions d’euros pendant six ans à l’issue d’une décision qui devrait être actée fin 2022 par les pays membres de l’ESA en réunion interministérielle. «On ne prend pas en compte l’avenir, diminuer les effectifs c’est perdre des compétences», déplore aujourd’hui Pierre Giacomini après avoir participé à la réunion en comité central lors de laquelle la direction a fait ses dernières annonces. Attaché à conserver le savoir-faire français dans une filière dont il souligne les enjeux stratégiques, ce technicien de fabrication insiste : «On est des artisans de l’espace, ici une compétence peut être détenue par quatre ou cinq salariés.» Le syndicaliste redoute par ailleurs un recours de plus en plus répandu à la sous-traitance, procédé qui permet parfois de réduire rapidement certains coûts pour l’entreprise. Pierre Giacomini estime qu’il est insensé de considérer le spatial national à court ou moyen terme. «On sait que cette industrie est stratégique pour le pays, si demain on n’a plus de lanceurs et qu’on n’est plus capable de maîtriser la mise en place de nos propres constellations, on se dirige vers une dépendance à des puissances étrangères», déplore-t-il. En tout état de cause, la volonté de l’entreprise de procéder à une importante réduction de ses effectifs ne date pas d’hier. En novembre 2018 déjà, la presse spécialisée faisait état de l’ambition de l’entreprise de supprimer quelque 2 300 postes à horizon 2022. Un premier lancement d’Ariane 6 envisagé fin 2022 Pour rappel, ArianeGroup est une co-entreprise détenue à parts égales par Airbus et Safran. Le plus gros de son activité porte actuellement sur la conduite opérationnelle des travaux pour la fusée Ariane 6 dont le premier lancement, retardé pour de multiples facteurs techniques – officiellement imputés à la crise sanitaire –, est envisagé à horizon fin 2022 afin de remplacer sa sœur aînée, Ariane 5. L’avenir du lanceur spatial se heurte toutefois à un pessimisme grandissant. En 2019 déjà, la Cour des comptes dressait un triste bilan de la future fusée européenne, pour laquelle elle avait entre autres estimé que «le modèle économique présent[ait] des risques», notamment face au développement de matériel spatial réutilisable constaté outre-Atlantique où SpaceX, l’entreprise d’Elon Musk, bénéficie désormais de juteux contrats auprès de la NASA. «Avec un coût de lancement estimé à l’origine à 80 millions d’euros pour un satellite, là où SpaceX a cassé les prix à moins de 50 millions de dollars, la vie commerciale d’Ariane 6 semble mal engagée», analyse encore aujourd’hui le journal Libération. Il est à noter qu’ArianeGroup est par ailleurs à la maîtrise d’œuvre du M51, un missile balistique stratégique dont l’ogive, qui peut contenir jusqu’à 10 têtes nucléaires, participe activement à la force de dissuasion française. Fabien Rives

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/91014-france-a-plie-face-allemagne-savoir-faire-spatial-sur-point-envoler-outre-rhin

La Mite : à propos du débat Hindi-Rochedy

Bonjour,
Dans la vie, il y a des hauts et débats comme celui sous forme de concours de « dites », opposant Julien Rochedy – dont j’ai été heureux d’apprendre que les ancêtres arpentaient déjà nos contrées quand les bouses de dinosaures étaient encore fraîches (reléguant Clovis au rang de migrant Belge) – et un Youssef Hindi, pas en reste, que sa foi musulmane n’empêche pas de se voir en descendant de Saint-Thomas d’Aquin. Face à tant de légitimité, de part et d’autre, à parler au nom de la France, on se demande si les gynécologues mâles ne sont pas une aberration. Les deux, même si souvent pertinents dans leur domaine, visiblement plus documentalistes que penseurs, se jetant au visage des références littéraires accusant l’autre de ne pas les avoir lues, démontrant (comme quoi l’excès peut nuire, même dans l’érudition) que s’ils peuvent construire, vu de loin, un semblant de poule en empilant les lego conceptuels des autres, cette poule, telle Marlène Schiappa ayant trouvé un couteau, ne pondra jamais de quoi faire une omelette. A leur décharge, ce qui ferait un bon titre pour le prochain roman de ladite Marlène, les débats d’aujourd’hui, discipline à part entière qui ne présage pas plus des qualités humaines ou des capacités de gouvernance de ceux qui y excellent qu’une paire de seins sur une miniature de vidéo signifie qu’on ne va pas se retrouver devant le monologue d’un gros chauve à lunettes, s’inscrivent tout à fait dans la société du spectacle qui les a pervertis pour, sauf quand ils sont le vecteur involontaire de transmission d’idées subversives, occuper du temps de cerveau disponible avec un combat d’égos, d’images, et de postures. A moins que l’un des protagonistes soit vraiment très mauvais, façon Marine plus à « la peine » que « Le Pen » imitant la gestuelle de Travolta dans Pulp Fiction version Dalida, en dehors des girouettes indécises et de quelques touristes afghans tombés dessus par hasard depuis un avion en vol et dont les idées seront plus embrouillées à la fin qu’au début, ces combats de boxe avec la langue ne changent l’avis de personne.
Sauf peut-être pour une petite minorité déjà perturbée par la visite de Macron et la corvée de poubelles qui l’a précédée, on imagine mal, en effet, selon le même principe, les supporters de Marseille se mettre un jour à soutenir le PSG, même après un score de 10 à zéro en leur défaveur. Le but est moins de faire avancer le Schmilblick que d’occuper de l’espace cognitif, la notoriété se monnayant toujours, à terme, sous une forme ou une autre, les pauvres, une des raisons pour lesquelles ils le sont, étant toujours prompts à ouvrir leur portefeuille en échange de paroles verbales réconfortantes et de promesses de lendemains meilleurs. Par ailleurs, si ces pugilats verbaux sont moins intéressants que l’autopsie du chat de Brigitte Macron, c’est que la médiatisation des débats présidentiels a totalement dénaturé un exercice, jadis viril et se terminant parfois par des duels véritables, pour en faire un concours de non-violence et de langue de bois. Le vainqueur est désormais celui qui garde son calme, l’électeur moyen, devenu frileux et féminisé, étant peu enclin à confier le bouton nucléaire à un excité, même honnête, lui préférant toujours une pourriture hypocrite, mais rassurante, d’autant plus sereine qu’elle considère la chose comme le jeu qu’elle est devenue, se soucie autant du sort du pays que notre première dame des tampons hygiéniques, n’a aucun amour propre et sait qu’elle n’appuiera jamais sur ledit bouton, même s’il le fallait, non par excès de conscience, mais parce qu’elle bosse pour l’adversaire chose qui rend, vis-à-vis dudit adversaire, la dissuasion nucléaire aussi efficace qu’un sens interdit sur une petite culotte à Kaboul. Ceci explique en partie que le caca nerveux Macronien sur l’affaire des sous-marins australiens ait autant d’effet qu’un pet de kangourou sur une toile cirée. Ne confondant pas passionné et impulsif, je n’ai rien contre un saine colère et les accrochages virils, mais là, Rochedy a donné, dès le début, un ton belliqueux de façon tout à fait gratuite et surjouée au débat, empêchant ce dernier de muter en conversation, ce qui aurait été beaucoup plus productif au cas particulier, compte-tenu d’un tronc commun indéniable, les deux rivalisant ensuite de mauvaise foi dans un parfait dialogue de sourds, sans qu’un animateur, pas assez neutre pour être efficace dans le recadrage, n’arrive à éviter que ça parte dans tous les sens façon Benjamin Griveaux atteint de parkinson sur une machine à laver en marche, ce qui l’a certainement rendu sourd lui aussi. Benjamin Griveaux qui, au passage, ce n’est pas une blague, s’est récemment reconverti en animateur télé.Le problème avec les vieux chênes millénaires comme la France c’est qu’ils ont tendance à produire des glands. Si des pénuries diverses se font sentir dans des domaines plus ou moins essentiels, il y a en revanche, paradoxalement, pléthore de glands auxquels vient s’ajouter le gland remplacement. C’est le fameux cycle des hommes forts forgés dans l’adversité qui produisent des civilisations solides dans lesquelles leurs enfants, élevés dans l’opulence et à l’abri deviennent des fiottes (qui aiment trop les glands) puis des dégénérés, dont des féministes hystériques (qui elles ne les aiment pas), conduisant à la chute desdites civilisations jusqu’à ce qu’un nouveau cycle, non menstruel, recommence.
Il y a donc bien sûr, et sur ce point Rochedy a raison, des influences extérieures à notre chêne millénaire ou dépendantes de cycles ou d’évolutions profondes, lesquelles se meuvent dans des temporalités qui dépassent le battement de cil d’une vie humaine et qu’on aurait tort de confondre avec ceux qui en tirent profit quand on désigne des coupables. Ceux qui soufflent, voire flatulent, dans le sens du vent ne sont en effet pas responsables de la tempête. Selon lui, et là non plus il n’a pas tort, même en l’absence de ceux qui se sentent visés par le « qui » de Cassandre au point d’intenter des procès, il y a des arbres qui meurent et des civilisations qui s’effondrent. Il en conclut donc que dénoncer le « qui », c’est regarder le doigt au lieu de la lune, ce en quoi, en revanche, il a totalement tort. On ne peut pas grand-chose certes, contre les tempêtes, mais de même que la goutte d’eau fait déborder le vase, ceux qui poussent dans le sens du vent peuvent faire la différence quant à savoir si l’arbre sera déraciné ou non et sera toujours là quand ladite tempête sera remplacée par une brise agréable ou que le vent changera de direction et, contre eux, on peut faire quelque chose dans une temporalité qu’on maîtrise. Par ailleurs, même si l’action était futile, ce que je ne crois pas, si un cancéreux en phase terminale a des morpions est-ce qu’on va rester les bras croisés au prétexte qu’au bout du compte, même si on l’en débarrasse, ça ne fera aucune différence ? En outre, les problèmes se cumulant, les conséquences peuvent être plus graves que les causes et si quelqu’un profitant du vent de la tempête allume un incendie qui devient foudroyant, c’est ce dernier qui devient prédominant pour l’arbre.Le plus grand foutage de gueule de ces dernières années a été le discours de François Hollande et sa tirade sur « l’ennemi sans nom et sans visage ». En réalité des noms et des visages, il y en a et une fois que ces gens sont désignés, ils commencent à faire sous eux. C’est pourquoi la question du QUI est fondamentale et qu’on aurait tort d’y voir une question d’antisémitisme ; si ce n’est que ce dernier sert de paravent à ceux, loin d’être tous juifs, qui se cachent derrière et que dépasser ce tabou est la seule façon de les exposer à la lumière.
Selon Rochedy, le « qui » est contre-productif. Ça a pu être le cas pendant les gilets jaunes, eux-aussi taxés d’antisémites, mais la configuration est différente. D’abord, les gens qui manifestent savent précisément pourquoi et ont acté, dès le départ, que le combat serait long, ce qui fait que les « Qui » ne sont pas de nature à les démobiliser. Par ailleurs le nombre de manifestations à travers la France fait que les antifas n’ont pas les effectifs pour pourrir le mouvement et que, grâce à des gens comme Philippot qui offrent, à Paris et ailleurs, des espaces protégés et font que, depuis le début, les torchons et les serviettes ne se mélangent pas, personne ne se sent assimilé à quelque pancarte que ce soit compte tenu du large spectre de sensibilités dans les manifestations et du nombre d’options disponibles. Il est clair que le « qui » peut encore faire figure d’épouvantail auprès du mougeon BFMTVvore de base, dans une perspective électorale, mais qui croit encore aux élections ? En revanche, il peut être absolument dévastateur si l’on vise une bascule de l’opinion, sachant que la majorité silencieuse suit toujours et que, signe révélateur, les 2 manifs organisées à ce jour en faveur du pass sanitaire ont été aussi fournies que le haut du crâne de Jean Castex preuve que la majorité prête à agir, c’est-à-dire celle qui compte, n’est pas du côté que nous vend le gouvernement. Dans tous les cas, tout bon chasseur qui ne veut pas rentrer à la maison avec une vache dans la besace sait qu’il vaut mieux viser une cible précise avant de tirer.
Tous les pays ne se valent pas et, quand on s’abstrait de l’aspect affectif, patrimonial et culturel, qui suffit à certains, la France a comme seul intérêt qu’en raison d’une alchimie délicate elle compte parmi ce nombre infinitésimal de chênes qui portent le gui. Ce gui du génie, de l’invention et de l’équilibre entre science, spiritualité et humanité qui la rend à la fois unique et indispensable si l’on veut que ladite humanité atteigne son plein potentiel, ce qui commence par survivre. Une humanité qui, sans cet objectif civilisationnel, même d’un point de vue religieux, ne serait qu’un ramassis d’orang-dégoutants supérieurs que guette le sort du dodo qui ne s’est jamais réveillé. La légitimité à parler se base donc moins sur une ancienneté et des critères de pureté qui feraient qu’Hitler se serait suicidé pour n’être pas assez blond et que les Auvergnats du sud seraient en guerre civile contre ceux du nord que sur le fait d’avoir compris et de promouvoir : qu’on ne peut préserver l’indispensable singularité française si on laisse le pays devenir un bout de terre avec des gens indifférenciés dessus, que, à l’instar de toutes allégeances étrangères qu’elles soient politiques ou religieuses, l’islam (comme le judaïsme et d’autres) lui est toxique dépassé un seuil très bas et qu’on doit tout faire pour que la France redevienne majoritairement authentique. Dans son cas cela implique : très, très, très majoritairement blanche. Non en important des blancs d’ailleurs, ce qui en ferait une simple question de couleur de peau et reviendrait à tenter de fabriquer du Français de synthèse en reconstituant du lait avec du plâtre, mais en augmentant la natalité de ceux qui s’y trouvent encore (en inversant la discrimination positive), tout en remigrant les allogènes excédentaires et en arrêtant d’en importer de nouveaux. Pas sûr malheureusement que cela soit encore possible compte-tenu des dynamiques démographiques actuelles et sûrement pas en démocratie. Une position que l’on peut appliquer à d’autres pays, lorsqu’on est soucieux de préserver de la vraie diversité et qui peut être défendue, en toute légitimité, par des gens de toutes origines capables d’avoir, souvent plus hélas que certains Français suicidaires dits « de souche », une vision globale. Vision qui n’est pas celle d’un Zemmour, auquel cas, je ne verrais aucun problème avec ses prétentions présidentielles même si sur 67 millions d’habitants on pourrait trouver quelqu’un qui ne serait pas ridicule avec un béret sur la tête et une baguette sous le bras. Certes, il est prolixe sur l’Islam auquel il circonscrit à tort l’immigration, mais je n’ai pas souvenir de l’avoir entendu sur les aspects négatifs du judaïsme, notamment au sein des élites et sur l’implication de ces dernières dans l’immigration de masse et SOS racisme, ou faire des parallèles entre le hallal et le casher, sans le précédent duquel le premier ne serait pas possible, entre le talmud et les hadiths, le voile et la kippa etc. etc. Un Zemmour que, tant les financements que les positions sur le pass sanitaire ne distinguent pas, par ailleurs, particulièrement des plus médiatiquement bruyants de ses coreligionnaires et dont, en cas de conflit nucléaire, peu probable certes avec Israël, je ne suis pas sûr qu’il appuierait sur le bouton. Je ne parle même pas de du fait qu’il reste coincé sur un mythe assimilatoire qui a fait long feu, devenu, par la loi du nombre, impossible, et essaie de vendre que transformer Mohammed en Jean-Pierre aura un impact quelconque sur des gens qui, pas plus que lui, n’ont renoncé à leur religion et leur adhésion communautaire. Le seul point positif c’est que quand les gauchistes, telle la pseudo humoriste de France Inter dont le prénom rime avec vaseline, font la seule chose qu’ils savent faire et qui leur tient lieu de pensée politique, à savoir dessiner des petites moustaches sur les affiches, le court-circuit neuronal qui s’en suit est jouissif à observer. Affiches qui par ailleurs, jouent à fond sur le Z de Zorro, bien implanté dans notre subconscient collectif pour donner une image de sauveur, ce qui est bien vu d’autant qu’il avait lui-aussi une petite moustache. Si on avait le temps, on pourrait considérer, comme Rochedy, que certains débats, dont l’immigration, doivent être mis sur la table, peu importe qui les porte du moment qu’ils y sont, sachant comme le projette Hindi, qui une fois sorti des pinaillages insipides, reste très bon en matière de prospective, il aurait au moins le mérite de nous débarrasser de la verrue plantaire qu’est devenue Marine Le Pen, même si c’est pour nous refourguer, sous une autre forme, le clivage stérile « gauche-droite ». Le problème c’est qu’on n’a pas le temps.
Merci à tous pour votre soutien et votre écoute et à bientôt… j’espère.

Le blog de La Mite

Futur bâtiment de l’ONU au Sénégal (666). A mettre en rapport avec la monstrueuse et reptilienne salle d’audience du Vatican. Culte politique satanique et universel. Henry Makow : nos « leaders » ont prêté serment de sang. Le serment de sang est fondamental. Biden et la plupart de son cabinet et la plupart des tribunaux et du congrès l’ont probablement pris. C’est pourquoi ils sont exclus des vaccins obligatoires.  Ces personnes ont prêté serment ou représenter les citoyens, mais leur véritable loyauté est envers Satan (le communisme.). Ce sont des traîtres et doivent être traités comme tels. Dans le monde entier, les passeports vaccinaux mènent à un système de crédit social communiste chinois où chacun de vos mots et gestes est surveillé par le politiquement correct. » Tous prêts pour les holocaustes à venir ».

Impressionnant mais pas surprenant !

nicolasbonnal.com

Makow :

Les francs -maçons ont aussi un serment de sang (https:. //Www.wilmingtonfavscom / institutions religieuses / THE-serment et-obligation-de-a-maître-mason.html):

HANDSIGN-FAUCI.jpg

DOUBLE FIDÉLISATION

Les personnes qui ont prêté serment de sang peuvent être trouvées dans toute la société dans des positions d’autorité et de pouvoir dans presque tous les coins du globe.

Les affreux symboles reptiliens de la salle d’audience du Vatican…

Avez-vous entendu parler de la salle des audiences du pape? Aussi connu sous le nom de Salle des Audiences Paul VI ou Salle des Audiences Pontificales ?

Elle se situe partiellement au Vatican et partiellement à Rome, en Italie. Baptisée en mémoire du pape Paul VI et construite en 1971 par l’architecte italien Pier Luigi Nervi, elle peut accueillir 6.300 personnes et contient une statue en bronze appelée La Resurrezione, conçue par Pericle Fazzini.

Tout cela semble assez simple jusqu’ici, mais plongeons dans ce qui rend ce bâtiment…

Voir l’article original 545 mots de plus

Les moyens de la fraude électorale se mettent en place.

Le gouvernement délègue aux députés et au sénateurs le soin de ses ignominies. C’est ainsi qu’après la proposition de loi déposée par des sénateurs visant à rendre obligatoire l’injection d’une substance prétendument anti-covid, ce sont des députés qui viennent de déposer une proposition de loi visant à banaliser le vote par correspondance.

On sait que c’est grâce aux votes par correspondance que les urnes ont été bourrées dans plusieurs États des USA. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, cela se passera de la même manière ici, d’autant plus que l’article L.84-1 prévoit que l’envoi d’un vote par correspondance ne prive pas l’électeur de son droit de vote à l’urne.
Par ailleurs la loi prévoit que les plis des votes par correspondance sont remis au président du bureau qui peut ensuite désigner un membre du bureau de son choix pour ouvrir les enveloppes, émarger en lieu et place des électeurs et déposer les bulletin dans l’urne.

On voit donc qu’il suffit d’émarger des cases vides pour bourrer les urnes avec des bulletins choisis. On nous dira « oui mais chaque bulletin est enregistré par une commission à sa réception (L. 83), la fraude est donc impossible » . En fait il n’est nulle part prévu dans la loi qu’il y ait un récolement entre les bulletins reçus par la commission et ceux effectivement déposés dans l’urne. Ça serait d’ailleurs énormément fastidieux. Cette loi va donc officiellement introduire le droit de fraude dans les élections françaises.

A noter que le vote par correspondance pourra également être enregistré dans des machines à voter selon des modalités qui ne sont pas très claires quant au « dépôt » du vote dans la machine. Aucun article ne lui est consacré. Qui le fait, comment … ? les mêmes questions qui ont permis le bourrage d’urne aux USA.

Référence du texte Proposition de loi N° 4469

Combat de chefs en réalité

Source https://gab.com/Pelerin/posts/106977032793513664

Texte de Juan Branco (lui même un gars d’extrême gauche…)
Game of Thrones oligarchique

Croire en l’élection, alors que jour après jour nos médias nous démontrent qu’elles ne sont que le prétexte à un jeu de massacre oligarchique, est une aberration.

Peut-être que cette une achèvera de convaincre ceux qui faisaient de Crépuscule une fiction complotiste.

Zemmour est une création oligarchique, propulsé par Dassault puis Bolloré pour défendre leurs rances idées.

Il se prend aujourd’hui le premier tir de la triade Arnault-Niel-Lagardère, dont le poulain, Emmanuel Macron, a été par ces mêmes médias propulsé.

Rendez-vous au prochain épisode de la fiction oligarchique, dès ce soir probablement, entre BFM et Hanouna. La diversion assurée, on vous criera: n’oubliez pas d’aller voter.

J’aime bien ce placement en perspective. C’est vraiment le degré zéro de la politique, un niveau très anglo-saxon, parce qu’après tout Z peut bien coucher ou pas avec qui il veut. En France on n’attache pas, avec raison, une grande importance à ces choses là.
Juju de l’Élysée va jusqu’à faire venir ses gitons au palais et même à les faire passer des fois pour un garde du corps, de son petit corps chétif, la terre ne s’est pas arrêtée de tourner. Il a même partouzé une fois en présence de madame en poussant de tels cris que madame a dû rassurer les vrais gardes du corps par la porte entrouverte . Ça a tout juste fait un entrefilet où les choses étaient contées en termes plus urbains.

Z ne nous vend pas des valeurs familiales il nous vend de l’anti-immigration, la fidélité conjugale n’est pas dans son programme. Par contre le combat Bolloré contre Arnault-Niel-Lagardère me semble nettement plus intéressant

Covid Israël : cobayes ou hamsters ?

Confirmé par ce qu’il se passe en Nouvelle Calédonie

Antidotes

Lorsque je discutais avec Jean Pierre Changeux de ses travaux avec l’Institut Pasteur, quand j’ai parlé des cobayes, il m’a immédiatement repris: “hamsters !” Ce dernier est l’animal le plus proche de l’homme pour étudier la covid, et si pour nous c’est presque pareil, pour la covid, les deux n’ont rien à voir.

Le 30 août sur C à vous, Véran parlait d’Israël, «pays pionnier en matière de vaccination» et à suivre. Ils servent donc de cobayes, pardon de hamsters pour le reste du monde. Il serait peut-être temps de joindre les actes à la parole et tirer les leçons de leur expérience, en espérant pour eux que cela ne se terminera pas comme leurs cousins lemmings filmés par Disney dansWhite Wildernessen 1958, poussés dans le précipice par les responsables (du film).

Alors où en est-on en Israël, cité comme modèle à suivre au début des vaccinations…

Voir l’article original 1 487 mots de plus

Après les élections préparez vous à une grosse vague migratoire .

L’Union se prépare à ouvrir les vannes de l’immigration après les élections allemande et française en écartant les oppositions de droite comme de gauche .

source Euractiv

Un accord final sur le nouveau pacte migratoire européen pourrait être conclu peu après les élections présidentielles françaises prévues l’année prochaine, a déclaré Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne, à EURACTIV Grèce dans un entretien exclusif.

«  Les élections allemandes approchent et, peu après, aura lieu un processus de plusieurs mois pour former un gouvernement qui coïncidera essentiellement avec la campagne présidentielle en France  », a déclaré M. Schinas.

«  Je comprends que les mois à venir seront très difficiles pour arriver à un accord final, mais je crois qu’immédiatement après les élections françaises, nous entrerons dans un processus très rapide de convergence et qui pourra aboutir sur un accord final  », a-t-il dit, soulignant toutefois que «  le moment et l’élan politique nécessaire à cet accord se déroulent maintenant.  »

M. Schinas a également critiqué ceux qui luttent contre le pacte migratoire, affirmant qu’il est dans l’intérêt tant des forces de centre-droit que de centre-gauche de soutenir un tel accord.

«  Les opposants les plus farouches à la proposition de la Commission d’un nouvel accord sur les migrations sont non seulement l’extrême droite europhobe mais aussi la gauche anti-européenne. Les deux extrémités du spectre politique de l’UE veulent utiliser l’argument migratoire pour ensuite affirmer que l’Europe ne peut résoudre les problèmes des peuples européens  ».

M. Schinas a déclaré que, d’un côté, la droite europhobe ne veut pas de pacte sur les migrations, car elle ne veut que des frontières. De l’autre, la gauche europhobe vise l’ouverture totale des frontières.

«  Nous avons mis sur la table une proposition qui répond à tous les problèmes de migration […] qui contient le bon équilibre entre d’un côté contrôle et protection des frontières et de l’autre humanité et d’asile  », a-t-il déclaré.

Ce n’est pas un hasard si en France, la proposition est attaquée à la fois par Mme Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. La situation est similaire dans le sud de l’Europe, où des voix populistes de droite et de gauche dévalorisent la nécessité d’un accord européen. De telles voix existent principalement en Italie, mais aussi en Grèce, en Italie et en Espagne.

Refus et position de la Turquie

Interrogé sur les flux migratoires en provenance d’Afghanistan et le rôle de la Turquie, il a déclaré qu’Ankara semblait vouloir gérer ses frontières extérieures de manière à minimiser ou réduire les flux vers l’Europe ainsi qu’à briser le modèle des passeurs.

«  Nous devons voir si cet engagement deviendra une réalité, mais à ce stade, en effet, la Turquie envoie les bons messages dans la gestion des flux  », a-t-il souligné.

Invité à commenter les critiques selon lesquelles la Commission reste silencieuse sur les incidents de refoulements illégaux présumés en Grèce et en Croatie, il a répondu :

«  Toute plainte concernant de tels phénomènes a d’abord été discutée au sein du conseil d’administration de Frontex et de la commission spéciale du Parlement européen. Dans les deux cas, les conclusions n’ont pas le degré d’affirmation que vous décrivez  ».

EURACTIV a rapporté la semaine dernière que la Commission européenne avait demandé à la Grèce de mettre en place un mécanisme «  indépendant  » pour surveiller et éviter les refoulements de migrants à sa frontière, comme condition pour débloquer un financement supplémentaire de 15,83 millions d’euros pour la migration demandé par Athènes.(1)

M. Schinas a déclaré que le nouveau pacte sur les migrations prévoit déjà un mécanisme permanent de contrôle du respect des droits fondamentaux aux frontières extérieures de l’UE.

«  Nous avons des contacts constructifs avec les gouvernements grec et croate pour voir comment certaines de ces réglementations peuvent être mises en œuvre dès maintenant  ».

Concernant la récente loi danoise sur le traitement des demandes d’asile en dehors de l’Europe, il a déclaré qu’il pensait que l’Europe ne pouvait pas « sous-traiter ses problèmes ».

«  Nous devons trouver des moyens de résoudre ces problèmes nous-mêmes et cette proposition danoise est restée à ce stade une simple idée. Je ne pense pas qu’elle ait progressé  », a déclaré M. Schinas. (Sarantis Michalopoulos | EURACTIV Grèce, EURACTIV.com)

(1) On notera le chantage financier et économique exercé sur certains membres de l’UE pour les obliger à ouvrir la porte. Ça s’appellerait démocratie il parait quand on achète le « consentement » forcé d’un pays ou d’une population.