Pourquoi les vaccins sont-ils magnétiques (et les moutons électriques *) ?

(*) Référence au livre de Philip K Dick « les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques »

Dans cet article je fais un peu l’œuvre d’un coucou qui fait son lit du lit des autres, mais il m’a semblé intéressant d’effectuer une sorte de travail de synthèse pour montrer l’état d’avancement des techniques de contrôle du cerveau et des moyens d’investir le cerveau . Toute ces documents sont ce qu’en renseignement on appelle de la littérature ouverte, c’est à dire publique. On peut à partir de là imaginer ce qui traine dans les différents laboratoires et leur degré d’avancement

Au fil des lignes et des vidéos vous allez apprendre comment on sait contrôler jusqu’àux sentiments complexes d’un individu à partir de substances chimiques injectées dans le cerveau . On va comprendre comment ces substances peuvent nous être injectées à notre insu et voir le preuves que cela est probablement en train de se passer à l’occasion de la campagne mondiale de vaccination contre le SARS-Cov2.

différents liens vous permettront de creuser le sujet en particulier sur les nano-particules qui semblent toutes désignées pour être le vecteur de cette attaque.

Une vidéo vous montrera comment les services action des USA procèdent déjà à des essais de contrôle d’un cerveau humain par un autre cerveau à distance sous prétexte de résolution de syndromes post-traumatiques.

Tout n’est pas dans cet article qui est, je n’en doute pas, lacunaire, on n’y évoque pas l’intérêt de la 5G dans le contrôle des cerveaux « péparés » ou dans le suivi d’humains marqués par un QR code peut-être biomagnétique, mais j’espère qu’il permettra d’ouvrir quelques yeux et sera un point de départ pour ceux qui cherchent à savoir quel avenir de bétail de laboratoire on nous prépare.

Le texte qui suit est traduit en-dessous

By Mo Costandi – 24. March 2016

Researchers in the United States have developed a new method for controlling the brain circuits associated with complex animal behaviours, using genetic engineering to create a magnetised protein that activates specific groups of nerve cells from a distance.

Understanding how the brain generates behaviour is one of the ultimate goals of neuroscience – and one of its most difficult questions. In recent years, researchers have developed a number of methods that enable them to remotely control specified groups of neurons and to probe the workings of neuronal circuits.

The most powerful of these is a method called optogenetics, which enables researchers to switch populations of related neurons on or off on a millisecond-by-millisecond timescale with pulses of laser light. Another recently developed method, called chemogenetics, uses engineered proteins that are activated by designer drugs and can be targeted to specific cell types.

Although powerful, both of these methods have drawbacks. Optogenetics is invasive, requiring insertion of optical fibres that deliver the light pulses into the brain and, furthermore, the extent to which the light penetrates the dense brain tissue is severely limited. Chemogenetic approaches overcome both of these limitations, but typically induce biochemical reactions that take several seconds to activate nerve cells.

The new technique, developed in Ali Güler’s lab at the University of Virginia in Charlottesville, and describedin an advance online publication in the journal Nature Neuroscience, is not only non-invasive, but can also activate neurons rapidly and reversibly.

Several earlier studies have shown that nerve cell proteins which are activated by heat and mechanical pressure can be genetically engineered so that they become sensitive to radio waves and magnetic fields, by attaching them to an iron-storing protein called ferritin, or to inorganic paramagnetic particles. These methods represent an important advance – they have, for example, already been used to regulate blood glucose levels in mice – but involve multiple components which have to be introduced separately.

The new technique builds on this earlier work, and is based on a protein called TRPV4, which is sensitive to both temperature and stretching forces. These stimuli open its central pore, allowing electrical current to flow through the cell membrane; this evokes nervous impulses that travel into the spinal cord and then up to the brain.

Güler and his colleagues reasoned that magnetic torque (or rotating) forces might activate TRPV4 by tugging open its central pore, and so they used genetic engineering to fuse the protein to the paramagnetic region of ferritin, together with short DNA sequences that signal cells to transport proteins to the nerve cell membrane and insert them into it.

Econews portal

Traduction

Des chercheurs aux États-Unis ont développé une nouvelle méthode pour contrôler les circuits cérébraux associés à des comportements animaux complexes, en utilisant le génie génétique pour créer une protéine magnétisée qui active des groupes spécifiques de cellules nerveuses à distance.

Comprendre comment le cerveau génère le comportement est l’un des objectifs ultimes des neurosciences et l’une de ses questions les plus difficiles. Ces dernières années, les chercheurs ont développé un certain nombre de méthodes qui leur permettent de contrôler à distance des groupes spécifiques de neurones et de sonder le fonctionnement des circuits neuronaux.

La plus puissante d’entre elles est une méthode appelée optogénétique qui permet aux chercheurs d’activer ou de désactiver des populations de neurones apparentés sur une échelle de temps milliseconde par milliseconde avec des impulsions de lumière laser. Une autre méthode récemment développée, chimiogénétique , utilise des protéines modifiées qui sont activées par drogues de synthèse et peuvent cibler des types de cellules spécifiques.

Bien que puissantes, ces deux méthodes présentent des inconvénients. L’optogénétique est invasive, nécessitant l’insertion de fibres optiques qui délivrent les impulsions lumineuses dans le cerveau et, en outre, la distance de pénétration de la lumière dans le tissu cérébral dense est sévèrement limitée. Les approches chimiogénétiques surmontent ces deux limitations, mais induisent généralement des réactions biochimiques qui prennent plusieurs secondes pour activer les cellules nerveuses.

La nouvelle technique, développée dans le laboratoire d’Ali Güler à l’Université de Virginie à Charlottesville, et décrite dans une publication en ligne anticipée de la revue Nature Neuroscience , est non seulement non invasive, mais peut également activer les neurones rapidement et de manière réversible.

Plusieurs études antérieures ont montré que les protéines des cellules nerveuses qui sont activées par la chaleur et la pression mécanique peuvent être génétiquement modifiées afin qu’elles deviennent sensibles aux ondes radio et aux champs magnétiques en les attachant à une protéine stockant le fer appelée ferritine, ou à des particules paramagnétiques inorganiques. Ces méthodes représentent une avancée importante – elles ont par exemple déjà été utilisées pour réguler la glycémie chez la souris – mais impliquent plusieurs composants qui doivent être introduits séparément .

La nouvelle technique s’appuie sur ces travaux antérieurs et est basée sur une protéine appelée TRPV4, qui est sensible à la fois à la température et aux forces d’étirement . Ces stimuli ouvrent son pore central, permettant au courant électrique de traverser la membrane cellulaire ; cela évoque des impulsions nerveuses qui voyagent dans la moelle épinière puis jusqu’au cerveau .

Güler et ses collègues ont estimé que les forces de couple magnétique (ou de rotation) pourraient activer TRPV4 en ouvrant son pore central, et ils ont donc utilisé le génie génétique pour fusionner la protéine à la région paramagnétique de la ferritine, ainsi que de courtes séquences d’ADN qui indiquent aux cellules de transporter les protéines jusqu’à la membrane des cellules nerveuses et les insérer dans celle-ci .

Sur le caractère magnétisant du « vaccin » il existe de nombreux témoignages et celui signalé par notre lecteur En Passant fera parfaitement l’affaire .

source Le blog de Liliane Held-Kawan via Le Saker Francophone

ÉTUDE SUR L’ELECTROMAGNÉTISME DES PERSONNES VACCINÉES AU LUXEMBOURG

Synthèse et conclusion du travail d’enquête effectué par l’association

European Forum for Vaccine Vigilance

Mamer, le 06 juin 2021.

Image tirée du site www.siencedirect.com

Depuis quelques mois, ce sont des centaines de vidéos amateurs qui fleurissent un peu partout sur les réseaux sociaux mettant en scène des personnes visiblement devenues électromagnétiques suite à la vaccination. C’est en tout cas ce que l’on peut observer.

Après que de nombreuses questions nous ont été posées par un certain nombre de nos membres sur cet effet d’électromagnétisme « supposé » apparaissant chez les sujets vaccinés, notre association a pris la décision de s’intéresser concrètement à ce sujet pour le moins intriguant.

Est-ce que cet effet est donc réel ou n’est-ce juste qu’une élucubration ?

Cette enquête, à caractère statistique et sociologique portant sur cet effet d’électromagnétisme « supposé » et dont il est question ici, soulève à minima et au préalable trois questions importantes :

  1. Est-il vrai que les gens présentent un effet d’électromagnétisme après acte de vaccination ?
  2. Si tel est le cas, est-il vrai que seuls les individus vaccinés présentent cet effet ?
  3. Qu’est-ce qui est réellement injecté aux individus sous la qualification de vaccin et qui pourrait provoquer cet effet ?

Pour tenter de répondre à ces questions, l’enquête a été confiée à l’un des membres de l’association. Il s’agit de la personne chargée de traiter des questions démographiques et sociologiques.

Présentation des paramètres de l’enquête :

À des fins d’une réalisation accélérée, il a été décidé :

  • D’interroger un panel de 200 individus domiciliés ou travaillant au Luxembourg.
  • Que ce panel serait divisé en 2 groupes : le premier serait composé de 100 individus vaccinés au Luxembourg et le second de 100 individus non vaccinés à des fins de comparaison.
  • Que chacun de ces groupes devrait compter 50 femmes et 50 hommes.
  • Que seuls les individus actifs seraient retenus pour participer à l’étude en raison du fait qu’ils sont beaucoup plus contraints à la vaccination que les individus inactifs.
  • Que le lieu de l’étude serait le centre commercial Belle-Étoile et la route d’Arlon à Strassen.
  • Que les variables retenues seraient donc le sexe, l’âge, la profession, le nombre d’injections, l’origine pharmaceutique des injections, la date des injections, l’attraction magnétique, l’émission-réception d’un champ électrique et la ville du lieu de résidence de la personne interrogée.

NB : Il convient par ailleurs de préciser que pour des raisons de praticité, seuls les personnes portant des vêtements à manches courtes ou des vêtements sans manches seraient interrogées.

Présentation de la méthode d’approche et de réalisation de l’enquête :

  • L’interrogateur se présente aux individus, présente l’association, puis présente l’enquête :

« Bonjour Madame ou monsieur, je vous prie de bien vouloir m’excuser de vous déranger mais je m’appelle Amar, je travaille pour l’association European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV) et je réalise actuellement une enquête statistique et anonyme sur les personnes vaccinées et les personnes non vaccinées vivant au Luxembourg » … « Il s’agit d’une enquête qui porte sur des informations stipulant que les gens vaccinés pourraient présenter des effets électromagnétiques et nous, à EFVV, nous cherchons à savoir si c’est bien la réalité observée ».

  • L’interrogateur demande ensuite aux interrogés s’ils veulent bien, en connaissance de cause, participer de leur gré à l’enquête.

« Est-ce que vous auriez quelques minutes à m’accorder s’il vous plaît et est-ce que cela vous intéresserait de participer à notre enquête ? ».

  • L’enquêteur explique ensuite aux individus interrogés les intérêts de l’enquête et introduit les individus dans le vif du sujet en leur présentant un aimant qu’il accroche, par effet magnétique, à un objet métallique (poteau, voiture, etc). Il explique ensuite aux personnes interrogées que les aimants n’adhèrent pas à l’homme et qu’ils n’adhèrent qu’aux objets métalliques mais que des informations nous sont parvenus prétendant que les gens vaccinés généraient une attraction à l’aimant en raison justement du fait qu’ils ont été vaccinés.
  • L’enquêteur demande ensuite à l’interrogé(e) si, il ou elle, veut bien se prêter au jeu et appliquer l’aimant sur son épaule, à l’endroit où, il ou elle, a été injectée.
  • Lorsque l’aimant colle à la peau au niveau de l’épaule, l’enquêteur demande alors à la personne de coller l’aimant sur l’autre épaule pour savoir si l’adhésion ne trouve pas son explication dans une concentration ferrique locale (implant, effet de l’injection, etc).
  • L’enquêteur demande ensuite à l’interrogé(e) si, il ou elle, veut bien se laisser passer un testeur de champs électriques et de champs magnétiques (marque Meterk, modèle MK54) au niveau des épaules en expliquant que des informations avaient également été rapportées à notre association et qui disaient que les gens vaccinés étaient également générateurs de champs électriques.
  • L’enquêteur continue la discussion et continue de répondre, dans la mesure du possible, aux personnes interrogées qui s’intéressent à l’expérience menée et aux résultats de l’enquête.

Présentation synthétique des résultats pour la semaine d’étude du 1er juin au 5 juin 2021 :

  • Seules 30 personnes vaccinées et 30 personnes non vaccinées ont finalement été interrogées alors que l’objectif était d’en interroger 100 pour le premier groupe et 100 pour le second.
  • La condition de la répartition par genre a été respectée. Dans chaque groupe, il a été interrogé 15 femmes et 15 hommes.
  • Dans le groupe des non-vaccinés, sur les 30 individus interrogés, le nombre de personnes présentant une attraction à l’aimant est de 0 (zéro). L’expérience s’arrête donc là pour ce groupe.
  • Dans le groupe des vaccinés en revanche, sur les 30 individus interrogés, 29 présentent une attraction à l’aimant. C’est-à-dire que l’aimant adhère à leur peau sans difficulté. Toutes, ce sont fait vacciner en vaccinodrome.

NB : La 30ème personne, qui ne présente pas d’accroche à l’aimant, ne s’est pas faite vacciner en vaccinodrome comme toutes les autres. Elle s’est faite vacciner par une infirmière avec qui elle travaille depuis de nombreuses années.

  • Sur ces 29 individus, 22 ont l’aimant qui adhèrent sur une seule épaule et uniquement sur la zone de l’injection. Ces 22 personnes sont celles qui n’ont reçu qu’une seule injection.

Les 7 autres personnes de ce même groupe ont l’aimant qui adhèrent sur les deux épaules.

  • Dans ce groupe dit des vaccinés, domiciliés ou travaillant au Luxembourg, il ressort que :
  • 17 ont reçu au moins une injection du laboratoire Pfizer
  • 7 ont reçu au moins une injection du laboratoire Astra Zeneca
  • 3 ont reçu au moins une injection du laboratoire Moderna
  • 3 ont reçu l’injection unique de Johnson & Johnson
  • 6 ont reçu les 2 injections du laboratoire Pfizer
  • 1 a reçu les 2 injections du laboratoire Astra Zeneca
  • 1 a reçu les 2 injections du laboratoire Moderna
  • 2 des individus de ce groupe, un infirmier travaillant au CHL et ayant été un des premiers à se faire vacciner, et un analyste financier, ont présenté des émissions de champs électrique totalement anormales. Pour l’infirmier, il a même été réalisé une vidéo qui montre les valeurs émises par le testeur aux environs de son épaule gauche. Pour l’analyste, les valeurs émises par le testeur étaient approximativement les mêmes mais l’individu a brusquement mis fin à sa participation sous l’effet de la panique.
  • Sur les 30 personnes interrogées faisant partie du groupe des vaccinés, 29 résident ou travaillent à Strassen. 1 seule habite à Metz mais travaille à Strassen.
  • Il semblerait que les personnes qui ont été vaccinées plus tôt dans le programme de vaccination gouvernemental sont beaucoup plus électromagnétiques que les personnes qui l’ont été de façon plus récente. L’aimant adhère plus vite et tient beaucoup mieux que chez les personnes fraîchement vaccinées.
  • Il conviendrait de prendre des mesures plus précises en relation avec ce dernier constat.

Remarque : L’exercice étant totalement déstabilisant pour les gens interrogés, à aucun moment il ne leur est demandé d’appliquer l’aimant sur une autre zone que les épaules. Il aurait été très intéressant de savoir si l’aimant adhère également sur les zones du cou, de la poitrine, du front ou des jambes ainsi que de savoir si d’autres objets tels que des cuillères, ciseaux et smartphones adhèrent également. Ce n’est pas faisable en espace public.

Conclusion :

  • Il ressort que les personnes vaccinées dégagent bien un champ électromagnétique et que, plus les individus ont été vaccinés tôt, plus ils dégagent un champ fort. Cette sensation et cette appréciation, qui ne relève uniquement que de l’expérience tactile à l’application et au retrait de l’aimant à l’épaule, devrait faire l’objet d’une vérification beaucoup plus précise, sur un plus grand nombre de personnes et avec des appareils beaucoup plus précis.
  • Il a été extrêmement difficile de trouver des individus acceptant de se prêter au jeu de cette expérience assez déstabilisante.
  • Les individus s’intéressent à l’expérience par curiosité et puis, quand ils voient que l’aimant s’accroche à leur peau, ils deviennent dubitatifs dans un premier temps, puis d’un coup ils deviennent froids. Certains d’entre eux deviennent même extrêmement nerveux pour ne pas dire qu’ils semblent être complètement sous le choc.
  • Les personnes s’interrogent sincèrement sur le fait de voir comment il est possible qu’un aimant puisse adhérer à leur peau aussi facilement que celui-ci adhère à un poteau métallique.
  • Ils demandent des explications et l’enquêteur les rassure en leur disant qu’il doit bien y avoir une explication physique ou biologique. Ils sont renvoyés vers le médecin qui leur a conseillé de se faire injecter à des fins de compréhension.
  • Une dame a même pleuré en disant qu’elle ne voulait pas se faire vacciner mais qu’elle a été contrainte par son employeur qui l’y a obligé au prétexte qu’elle travaille au contact de la clientèle.
  • Dans les discussions, il ressort que les gens ne se vaccinent même pas pour des raisons médicales ou des raisons de santé, ni par conviction ou par peur de la maladie mais plus souvent dans l’espoir de revenir à une vie normale et de pouvoir à nouveau voyager librement.
  • Lors des échanges, les gens expriment clairement leur désarroi en disant après coup qu’ils sont pris en otages dans un engrenage politico-psychosocial. Beaucoup reconnaissent que cette injection est non consentie et qu’à aucun moment on leur a donné des explications rationnelles (selon la convention d’Oviedo), c’est-à-dire un éclairage du point de vue de la balance bénéfices-risques et de l’information explicite quant à la composition même des fioles servant aux injections. Ils qualifient ensuite, après réflexion et discussion, cet acte de : « erreur, folie, échappatoire, solution, ou encore même de chantage ».

Ce sont exactement ces termes qui revenaient très souvent dans les témoignages et les notes.

Il conviendrait là encore de mener une enquête psychosociale beaucoup plus approfondie sur les motivations réelles qui ont menées ces individus vaccinés à accepter de se faire injecter. L’idéal serait de pouvoir enregistrer et filmer toutes les conversations, les interviews et les échanges spontanés avec les vaccinés pour ensuite les analyser.

  • L’enquête est arrêtée pour des raisons de conscience et de morale car l’enquêteur n’arrive plus à faire face au désarroi et à l’impuissance des gens dont les visages se pétrifient lorsqu’ils réalisent qu’ils ont été injectés d’une substance dont ils ne savent finalement rien.
  • L’enquêteur, qui a étudié les techniques de management et la psychosociologie par le passé, est très mal à l’aise face à ces personnes qui s’interrogent sur ce qui leur arrive.

Les personnes deviennent pâles, blanches, nerveuses. Elles se mettent une main vers le front ou alors croisent les bras en se pinçant la lèvre du bas. Certaines transpirent des mains car on les voit qui se les essuient sur les hanches ou sur les cuisses.

Ces effets et ces expressions surviennent généralement dans des états d’angoisse, de stress extrême ou de tension réellement palpable et mesurable.

Chez les interrogés, ces manifestations physiques incontrôlées sont révélatrices d’un profond mal-être quand ils réalisent après coup qu’ils ont sans doute commis l’irréparable.

L’acte de vaccination étant, cela va de soi, un acte irréversible.

En résumé :

A la question, est-il vrai que les gens présentent un effet d’électromagnétisme après avoir subi au moins un acte de vaccination ? La réponse est affirmative. Effectivement, les individus deviennent bien électromagnétiques sur zone d’injection à minima.

A la question, qu’est-ce qui est injecté aux individus et qui provoque cet effet ?

Nous répondons que c’est aux gouvernements et aux autorités garantes de la santé publique et de la santé des luxembourgeois de répondre à cette question car ce sont eux qui, en amont, ont pris la décision lourde de « vacciner » des populations en bonne santé à l’aide de « vaccins » encore au stade expérimental et dont, lors des essais cliniques, tous les hamsters sont morts.

Nous ne répondrons pas ici de la responsabilité des uns et des autres mais il est certain que si des nanoparticules superparamagnétiques (magnetic beads) sont entrées dans la composition de ces dits vaccins, à titre expérimental ou pour quelque raison que ce soit, alors que jusque-là celles-ci n’étaient réservées qu’aux thérapies anticancéreuses, alors il est urgent de demander une mise au point, dans les plus brefs délais, aux laboratoires pharmaceutiques et aux autorités de santé qui elles, ont donné leur autorisation pour la mise sur le marché de ces injections.

C’est aux toxicologues et aux pharmacologues à qui il revient maintenant la responsabilité de découvrir les origines et les causes de ces effets d’attraction observés sur les sujets vaccinés et c’est aux hommes politiques, garants de la santé des citoyens de ce pays, de demander très rapidement l’ouverture d’une enquête approfondie et publique sur la composition exacte et réelle de ces dits vaccins.

PS : 2 sites et 1 document de travail intéressants à consulter qui traitent des solutions nanos et des ferrofluides :

http://www.chemicell.com/

https://www.acrobiosystems.com/

Un article que j’ai déjà reblogué en provenance du décidément excellent site de Liliane Held-Kawam

Des nano-particules dans les cellules que l’on peut commander à distance

La psycho neuro-biologie et la guerre

Dans cette vidéo un peu longue on vous explique comment on sait contrôler à distance un cerveau à partir d’un autre cerveau.

A se demander (réflexion toute personnelle) si ce genre d’utilisation n’est pas déjà à l’essai dans certains attentats sous faux drapeau.

12 commentaires sur “Pourquoi les vaccins sont-ils magnétiques (et les moutons électriques *) ?

  1. Je ne crois absolument pas à toutes ces menaces « technologiques », à mon sens ce sont plutôt des manipulations psychologiques tout à fait classiques, selon la réaction du « client » soit il est terrorisé et donc soumis soit il est sceptique et va rejeter aussi les véritables menaces.

    – Le magnétisme des vaccinés.
    Quelle MASSE de particules ferro-magnétiques est nécessaire pour exercer une force notable sur un objet extérieur?
    Certainement pas les quantités minuscules injectées.
    La soi-disant « enquête » citée est donc bidonnée.

    – Le contrôle à distance par des nanoparticules ou la 5G.
    Le problème c’est justement le contrôle, c’est à dire la transmission d’une commande structurée et pas juste un signal on/off qui est évidemment possible.
    Les puces RFID qui pourraient permettre ceci on des dimensions plusieurs ordres de grandeur au dessus des nanoparticules ~100 nanometres donc ne sont pas « injectables ». 🙂
    La manipulation par des substances chimiques a été abondamment testée depuis les années 50 avec MK Ultra et ce fut une série d’échecs car là encore il faudrait pouvoir contrôler finement les réactions.
    Donc, si il est effectivement possible que le vaccin soit un kill-switch ou une zombification déclanchée ce ne sera pas un contrôle des esprits au sens strict (on a déjà ça par d’autres moyens :-D) )

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    1. n’étant pas vacciné je n’ai pas de témoignage direct mais j’ai le témoignage indirect d’une personne qui l’a été je dois même dire deux fois indirect puisque’on l’a dit à mon épouse qui me l’a rapporté..
      Pourquoi donc ces études auraient été bidonnées ? elles ne sont de toute façon pas lues par ceux qui se précipitent dans les vaccinodromes. Ça parait curieux, je vous l’accorde ; le plus souvent on fait référence à une capsule de bière ou de coca, mais les attentats du 11 septembre aussi étaient curieux, l’exécution de Ben Laden et « l’accident » quelques jours après de ses tueurs aussi . Qu’est-ce qui n’est pas curieux de nos jours ?
      Les études et expérimentations sur le cerveau et le cellules nerveuses, la pénétration du cerveau par dse ions négatifs, ça aussi c’est curieux, mais ça date d’avant 2019 .
      MK Ultra c’était un peu différent, il s’agissait de contrôler un individu par un conditionnement lié à des drogues hypnotiques et des mauvais traitements comme on dresse un chien, là il s’agirait de tout autre chose

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      1. « Qu’est-ce qui n’est pas curieux de nos jours ? »

        La mort de John McAfee juste avant son extradition? 🙂

        Ca évoque l’épidémie de suicides et accidents mentionnée chez S51.
        Est-ce le prélude à un durcissement qui toucherait aussi de plus petits poissons?

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      2. Par exemple .
        Si j’ai bien compris il n’était poursuivi que par le fisc, ce n’est pas une affaire à la Epstein
        Il s’est peut-être suicidé, reste à voir si son gardien avait pris une RTT pendant que les caméras étaient en panne en lui laissant un mètre de bonne corde de chanvre et s’il a dû s’assoir pour se pendre..

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  2. Bonjour Paul .

    J’ai vu des petites vidéos de personnes testant l’aimant sur l’endroit de la fameuse piqure , et ça tenait .Sans être septique , je trouvais ça curieux et comme j’en ai vu plusieurs , je me suis dit qu’il y avait malice qque part .

    Je ne sais plus comment j’ai été amenée à commander le livre : le protocole de Toronto bien avant la pandémie , et le projet blue beam américain .
    Et dans son livre le journaliste d’investigation parle des expériences qui sont faites dans le cerveau humain , expériences top secret . La possibilité de le contrôler à distance .

    Je ne suis absolument pas une scientifique , mais j’apprends quand même certaines choses et dés 1995 il parle des vaccinations de masse contre la méningite .De force même.
    Et sans croire forcément tout ce qui est dit dans ce livre j’avoue que ce que nous vivons en 2021 est à mon avis programmé depuis longtemps .déjà en 1914/1918 avec la grippe espagnole surtout quand on sait maintenant ce qui s’est passé .

    Je reviens aux aimants , des expériences ont été faites chez nous en France , en effet des médecins et pharmaciens on faits des tests sur des personnes vaccinées et c’est réel l’aimant tient à l’endroit de la piqure , plus inquiétant pour certaines personnes si on déplace l’aimant sur le corps il tient aussi . Donc à mon avis il y a bien qque chose de singulier dans les vaccins et je ne crois pas que ça vienne de l’aiguille comme ont dit certains .

    le journaliste a été considéré comme un complotiste pur et dur .Il s’appelait Serge Monast , il était canadien et il a été retrouvé mort le 5 décembre 1996.

    Souris Grise .

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    1. Je connais Serge Monast largement déconsidéré par la presse mainstream, mais aujourd’hui c’est devenu un titre de gloire.
      C’est comme le 11 septembre, ça parait tellement énorme que notre raison refuse à envisager que tout ce à quoi nous avons cru, pour quoi nous nous sommes battus parfois était truqué et fallacieux et ne visait qu’à nous amener dans la nasse où nous sommes . Pourtant il y a un faisceau d’indices convergents et il faut sérieusement envisager que tout cela soit vrai.

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      1. Bonjour Paul .

        Concernant le 11 /9 la seule chose qui est sûre c’est qu’en l’espace d’une heure environ , il y a eu plus de 3000 morts .Comme bp de personnes j’ai vu des docs sur l’évènement et c’est vrai que bp de questions se posent , cependant je ne suis pas qualifiée pour expliquer pourquoi les tours se sont écroulées sur elles mêmes .

        J’ai pas mal travaillé sur cette date funeste le 11 et l’année 2001 .Il n’y avait rien qui laissait penser à une catastrophe dans le monde .Mais après coup évidemment ………..

        Très bonne journée .
        Souris Grise .

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      2. laissons de côté le « pourquoi les tours se sont effondrées » et contentons nous du pourquoi et comment des gens ont pu monter à bord d’aéronefs en ayant l’intention de commettre des attentats dans un pays rompu à la prévention de ce type d’attentat et disposant de pléthore de services secrets ?

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  3. Bien , j’ étais un peu sceptique mais … aujourd’ hui j’ ai trois témoignages de personnes vaccinées qui ont fait le test « magnétique » .. et ? ben bingo ! ça marche ! ça colle à la peau des vaxés , pas des autres . Du coup ils sont ébranlés , pas contents , « pourquoi je me suis laissé convaincre » .. »ah si j’avais su » etc … j’ ai aussi un témoignage indirect .. bon même « Le Monde » en parle .. c’ est dire !!! alors ce n’ est pas bidon ! pourquoi et comment ça marche ? je ne sais pas … mais cela n’ a rien de rassurant pour ceux qui se sont laissés piquer pour raisons diverses .. Pourtant la propagande continue de plus belle .. fumiers !

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    1. On me répond que c’ est des « conneries » (??!!) ah ? ceux qui ont essayé ne sont pas magiciens .. alors ? si on peut m’ expliquer « comment ça marche » je suis preneur . De toute façon avec ou sans « magnétisme » (??) foutez-vous le vax dans le cul bien profond ! autant de matraquage pro-vax pue trop la merde pour que ce soit du chocolat !

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      1. ce n’est pas nous ici qui allons expliquer pourquoi ça marche mais le fait est que ça marche et que ce n’est pas sans raison que ce produit est magnétisé. J’aimerais savoir si le fait d’appliquer un aimant sur l’endroit de la piqure juste après peut désactiver le côté nocif de celui-ci ? Je n’ai rien trouvé là-dessus pour le moment

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